Introduction au Yin Yang, by B-Panda (Yay !)

Avant que l’on continue, je tiens à rappeler que c’est une introduction, je n’aborde pas en profondeur les choses. Je ne vais pas faire du gros vocabulaire, ça viendra au fur et à mesure des articles. Ce n’est ni un livre, je n’ai pas une science exacte, et la philosophie, comme nos pensées, évolue, en plus d’être propre à chacun. Il n’y a pas, selon moi, de mauvaise interprétation.

Je parle souvent de la philosophie à laquelle j’adhère avec mes ami.e.s et plutôt que de me répéter sur certains points, je préfère faire une bonne explication ici. J’agrémente mes propos souvent d’exemple, de détails, mais je laisse aussi des questions ouvertes pour qu’on puisse en discuter et surtout, pour ne pas imposer ma manière de voir.

Cette philosophie prend ses origines en chine et parle de dualité, de complémentarité, qu’on retrouve dans des expressions françaises comme :
 » Il y a toujours un revers de la médaille (bonne ou mauvaise). » (Something like that…)
Le yin (le noir) représente la femme et ses principes, la lune, l’obscurité. Le yang, lui représente le principe masculin, le soleil, la lumière. (Paradoxe ?)
Wiki me dit qu’on le dessine aussi en rouge et bleu chez les Taoistes, mais vu que je ne suis pas Taoistes, et que le blanc / noir est plus beau, on va passer ce point.
Je vais dans un premier temps passer la partie Cosmos et autre tralala pour passer directement au coeur du sujet. J’y reviendrai. En général ça n’intéresse personne sauf moi, mais je m’ennuie beaucoup dans la vie. Ceci explique cela.

Je vais faire cette introduction avec trois grands points :
– La vie de tous les jours, nos actes.
– L’humain et ses relations.
– L’univers.

La vie de tous les jours.
« Plus la montagne est haute, plus la descente est vertigineuse. », « On n’atteint pas en premier le sommet le plus haut, sans souffrir comme personne. » Ce sont des expressions que je lâche souvent, au cours d’une discussion, dans mes textes (Amateur de SFFF / Steampunk, c’est moi ! Yay !) Je ne sais pas si elles sont d’un autre, inspirées, ou sorties de mon expérience/imaginaire, mais elles résument bien comment je vois ma vie.

Pour écrire un bon texte, qui me plait, dont je suis fière, je dois transpirer, et beaucoup, relire constamment, trouver les bons mots, retravailler après de douloureuses, mais nécessaire, critiques. Quelles que soient les belles choses que je veux obtenir, je dis passer par une phase « dure » (de souffrance quand on voit mes fautes, passons.). Disons moins plaisante. Parfois, le seul moyen d’y arriver est d’aimer les parties difficiles. Si on continue sur l’exemple de l’écriture, j’aime corriger. (Pas depuis très longtemps ! Oh que non, croyez-moi !) ça me prend plus de temps, et du coup… ça retarde mon/mes objectif.s : Un bon livre qu’on puisse lire.
La roue tourne constamment. Faut pas oublier ça. Chaque nouveau plaisir à un nouveau désagrément. Je pourrai continuer à écrire ad vitam æternam sur ce qu’entraine chacun de mes choix, mais non. Je m’arrête là.

Vous avez l’eau à la bouche ? Oui ? C’est une introduction, du calme. Non ? Tant pis :'(

L’humain et ses relations.
 » Plus l’amour est grand, plus la séparation est difficile. » (Sans blague !)
Que ce soit pour un jour, une semaine, un an, ou une vie, d’ailleurs. Tout a une fin, c’est indéniable, qu’elle soit décidée ou non par un parti, ou par la mort.
Aucune histoire n’a été magnifique pour ma part de A à Z. En seconde, j’ai eu une super copine ( de la mort qui tue). Un conte de fées, et tout s’est terminé (vilaine vie) on n’a pas voulu, mais la séparation a été faite. La descente (Pandémonium !) n’en a été que plus fort. J’ai pleuré comme une madeleine.
Là on est donc dans la fin de relation, mais aussi pendant la relation.
Ma dernière relation longue ( on s’en fout de ma vie, je sais, mais c’est les exemples qui me viennent là.) bercée autant par l’amour que par les disputes. Parfois, ça arrive avant même les relations, j’ai aimé une fille, énormément, vraiment POUAH.(Cœur faisant office de bombe atomique !) puis un jour elle m’a dit qu’elle aimait un autre. Boum !
Donc du coup, faut savoir relativiser, ici encore faut savoir qu’un moment ou un autre, tu vas « souffrir ». Donc, pourquoi se retenir ? Pourquoi avoir peur du futur ? J’embrasse le présent, personnellement, mais je sais que la vie n’est pas facile, donc je prévois un peu le futur, la suite. Pas forcément dans les relations, dans tout.
Pas d’inquiétude, en ce moment je suis avec une fille super, et ça se passe bien. (Petit maitre du Yin & Yang, j’ai morflé dans ma vie, fait que ça continue ! Merci !)
En partant de ce postulat que tout n’est pas rose (ou rouge pour les apprentis Taoiste, blanc pour la branche Yin Yang), on doit faire des compromis, toujours, à certains moments, il y a des divergences. Bon on excepte les relations superficielles, car il n’y a pas d’amour donc on s’en tartine le sillon du fion barbifié avec l’ultime pinceau de la morbidesse.)

Pour terminer cette partie, je ne suis pas un expert non plus en la matière (l’amour), je parlerai de l’amitié et de la famille dans un prochain article. Je vais te poser deux questions petit.e bambou. Tu ne me répondras pas, réponds, toi, à toi-même.
La plus belle histoire de romance que tu as lue était-elle magnifique en tout point ? Ou plus généralement, la plus belle histoire que tu as vécue/lue était elle magnifique en tout point ?
Ta plus belle relation était-elle sans défaut ? N’as-tu pas souffert de cette séparation ?

L’univers
« Au bout d’un tunnel sombre, la lumière est resplendissante. Plus l’obscurité est sombre, plus la lumière est éblouissante. »
Je sors ça out of nowhere ! Ben quoi ?
Bref, on peut parler de deux thèmes ici :
– La spiritualité. Fais une bonne action(yang), qui te coûte en temps ou en argent(yin) et l’univers te le rendra. Je ne vais pas m’avancer sur cet épineux sujet ici, pas dans une introduction. Personnellement, je ne crois qu’au bilan des actes, mais cette philosophie religieuse existe.
– L’univers, le vrai. Construis un bâtiment, et tu détruis autre chose. Un autre bâtiment et son histoire, un pan de nature, n’importe quoi, mais tu détruis.

Bon, je sais, la dernière partie est brève, je m’en excuse. J’y reviendrai, promis.

Pour terminer, tout s’accorde, en bien ou en mal, ça dépend de votre perception. Il faut savoir relativiser pour mieux voir les bonnes choses au cours d’une bonne déprime, par exemple. Ou une bonne engueulade. Le seul moyen de ne pas être malheureux est de ne pas être heureux. Et c’est triste. Vivez sans avoir peur de souffrir, sans regret. Dans la joie, et la bonne humeur.

Ma limite des 1111 mots étant dépassée, je m’arrête donc là. En fait non. J’ai d’autres exemples qui reviennent souvent. Réfléchissez y, je ne détaille pas, je laisse votre imagination faire le reste. Ou en trouver d’autres, si le coeur vous en dit.

Pour manger un bon repas, il faut cuisiner, ou dépenser une somme plus conséquente d’argent. (Vivent les grecs !)
Eh oui ! Le temps, c’est de l’argent.
Pour avoir de bonnes notes, il faut travailler. ( Fais chier, je sais.)
Les bambins, c’est cool quand ils sont joyeux, mais après…(En plus ça coute cher, et, le pire, c’est quand ça grandit ces choses-là ! Beurk !)
Tout n’est pas noir ou blanc, même le yin a son yang, et le yang a son yin. Heureusement, tout n’est pas binaire. Relativisez.

PS : N’hésitez pas à me signaler les fautes d’orth aussi. Je ne suis pas encore analphabète, mais bon, elles échappent facilement à mon regard acéré.

Lewis.

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