Mangas : Mes coups de coeur 2015 – 2016

Les coups de cœur 2015 – 2016.

J’ai essayé ici de faire un classement ordonné, plus ou moins, surtout au début. Pour ma part, je lis le plus souvent en version papier, mais je parle ici des mangas qui ont été adaptés en version animée. Je reviendrai sur les meilleurs mangas par genre que j’ai pu lire sur un autre article (de 1986 à 2016). Il y a ici une exception pour « A silent voice », mais il aura son film bientôt, je crois. On ne va pas se mentir, c’est rare que je préfère un anime à un manga, mais il y en a de très bon, et des plus mauvais. Il ne faut pas oublier que très souvent, les animés sont des aperçus servant à donner envie de lire le manga. Dans cette liste, seul Shingeki No Kyojin est mieux, niveau dessin, que le manga, dont le scénario est bien ficelé, mais le dessin… bref. Je donne la liste pour les plus flemmards avant d’aller en « détails » sur chaque manga. Par détails, je veux dire une présentation global du manga, et quelques courtes lignes pour donner mon avis.
Bonne lecture !

#1 My hero Acadomia – Shonen. Loin devant tout.
#2 Erased – Seinen / Psycologique. Du même auteur, Kei Sanbe, il y a : Le Berceau des esprits (Seinen / Dark Fantasy)
#3 A silent voice – Seinen / Slice of Life. L’auteure revient à la rentrée, certainement, avec une oeuvre du même gabarit au vu du synopsis.
#4 One punch man – Shonen / Anti-hero.
#5 Ore Monogatari – Shojo bien adulte / Slice of Life / Humour.
#6 Barakamon – Seinen. Slice of Life. Dans le même gabarit il y a : « père et fils » dont le tome 2 vient de paraitre chez Ki-oon que j’aime beaucoup moins.
#7 Shingeki No Kyojin – Shonen / complot. Du brut, de l’extase, de l’orgasme.
#8 Ajin – Seinen. L’anime est en 3D CGI. Et l’anime, mouarf. Le seul 3D CGI que j’ai aimé est God Eater, énorme.
#9 Bakuman – Seinen / Autobiographie fictionnée. (Je l’ai découvert début 2015, mais il date de bien avant, par le scénariste et le dessinateur de Death Note.)
#10 Nisekoi – Harem / humour. Les dessins sont magnifiques, je pleure de rire à chaque tome, vraiment.

#1 My Hero Acadomia (Boku no Hīrō Acadomia)
Boku
Type : Shonen
Éditeur : Ki-oon, en France.
Mangaka : Kōhei Horikoshi, 30 ans. Il s’est fait connaitre pour la série Crazy Zoo (aucun éditeur français n’a publié cette œuvre, qui est bonne pourtant, avec une fille en personnage principal, ce n’est pas tous les jours !) et Sensei No bulge.
Adaptation en cours par le studio bones (ceux qui ont fait Full Metal alchemist). Cette fois ils sont restés proches du scénario original.

Résumé : « On est dans un monde où, beaucoup de personnes, ont des Individualités (un pouvoir spécifique), on suit Izuku Midoriya, un homme sans Individualités qui rêve d’être un héros. Un jour, après une mésaventure où il fut attaqué il rencontre ALL Might, le plus puissant des Héros, qui lui permet de réaliser son rêve, en lui transférant ses pouvoirs. Son corps décline, et l’esprit du jeune homme l’impression. On suit Midoriya à l’école des Héros où All might vient d’être nommé professeur… » by Me.

Avis : Alors, que dire ? POUAH. Orgasme. Dans un même et unique tome, je peux rire et pleurer, être stressé et joyeux. Les individualités sont peu communes et intéressantes. Le scénario est solidement batti, et l’humour est présent. J’adore. Ça s’accélère dès le tome 4, pas encore paru en France (tome 3 ce mois-ci). Je suis les sorties de Shueisha avec impatience à chaque fois. Je le recommande 100 fois.

#2 Erased
erased
Type : Seinen, Fantastique & suspense.
Éditeur : Ki-oon, en France. (encore, oui, ils ont du goût)
Auteur : Kei Sanbe. Un monstre. Du même auteur (mangaka) : Le Berceau des esprits (Ki-oon ENCORE !) L’île de Hôzuki(Ki-oon, je t’aime) et bien d’autres.
Adaptation en anime sur Wakanim. Ça ne correspond pas à l’évolution du livre, mais c’est excellent. Vraiment. En même temps, l’adaptation est faite par A-1 pictures (Black Butler, Fairy Tail, Blue Exorcist, Sword Art Online, Silver Spoon, Aldnoah Zero, juste pour citer les meilleurs).

Je donne le syno éditeur, car je n’arrive pas à le faire sans spoil. Je ferai pareil pour la suite : « Nous sommes en 2006. Satoru Fujinuma est un mangaka qui n’arrive pas à faire décoller sa carrière. Pour arrondir ses fins de mois, il travaille comme livreur de pizza. Réservé, Satoru ne s’ouvre pas au monde qui l’entoure. Pourtant, il a la capacité de revenir quelques minutes en arrière avant qu’un accident ne se produise. Un jour, suite à un événement soudain, Satoru est ramené 18 ans auparavant, quand il était encore à l’école primaire, lui donnant ainsi la possibilité d’arrêter un criminel qui avait enlevé trois de ses camarades. »

Avis : Le scénario, agréablement tourné, nous fout l’eau à la bouche tout le long. Je suivais ce manga depuis le tome 1, et j’attendais chaque nouveau chapitre comme j’attends The Walking dead. My GOD ! Sanbe donne une profondeur aux personnages avec un brio sans doute pas égalé dans ses autres œuvres. Une véritable pépite.

#3 A silent voice (Koe no Katachi)
asvoice
Type : Shonen
Éditeur : Ki-oon, en France. (Cette maison vient vraiment du futur, heureusement, dans la suite du classement, ça varie un peu plus.)
Auteur : Yoshitoki Ōima, 19 ans lors du premier tome de « A silent voice ». Boum. 27 aujourd’hui.

Le scénario est bon, mais ce n’est pas sur ça que je me suis attardé… Les personnages, rien que pour ça l’œuvre doit être vue, c’est une leçon de vie. On voit évoluer une thématique encore (trop & malheureusement) sensible : le handicap et les brimades dans le milieu scolaire, bien réaliste, ce n’est pas GTO (Œuvre énorme, by the way). C’est la mère de la mangaka qui lui enseigne le langage des signes qui l’a sensibilisé aux handicapes très jeunes.

Je lâche le synopsis éditeur ici : « Shoya Ishida, collégien habitant dans la ville de Ōgaki se situant dans la préfecture de Gifu, vit en combattant tous les jours l’ennui par les jeux les plus insensés qui lui viennent à l’esprit. Un jour, Shoko Nishimiya rejoint sa classe et essaie de s’y faire une place, mais cette dernière est atteinte de surdité et va causer quelques soucis à ses camarades, ce qui va permettre au jeune Shoya de s’occuper en profitant des faiblesses de celle-ci. Mais tout cet amusement se retournera contre lui. Une fois lycéen, Shoya, qui décide de revoir une dernière fois Shoko pour s’excuser, va finalement se rapprocher d’elle à travers la langue des signes. » Résumé éditeur.

#4 One punch man
Saitaman
Type : Shonen, certains disent Seinen. Mouais.
Éditeur en France : Kurokawa (j’avais dit qu’il y avait pas que Ki-oon). Pour les auto-édités, petit encouragement : à la base c’est une web-série, qui a ensuite été reprise par Shueisha au Japon.
Dessinateur : Yûsuke Murata. 37 ans. Dessinateur de « Eyeshield 21 ».( Niveau sport, c’est certainement le plus orgasmant. Il y a Sayonara Football pour du football féminin. (Out of subject, mais très rare, donc j’aime préciser.)) C’est l’apprenti de Takeshi Obata, le dessinateur de Death Note 😉
Scénariste : One, il cache bien sa vie, le coquin.
Adaptation : Orgasme. Pas besoin de blablater 100 ans. Adaptation faite par Madhouse (Sakura chasseuse de carte, Death Note, Parasite [énorme, surtout le manga], Hunter X hunter [l’un des trois meilleurs mangas de ce monde])

Je lâche le syno là :
« Saitama est un jeune homme sans emploi. Un jour, il rencontre un homme crabe qui recherche un jeune garçon au menton en forme de fesses. Saitama finit par rencontrer ce jeune garçon et décide de le sauver de l’homme crabe, qu’il arrive à battre difficilement. Dès lors, Saitama décide de devenir un superhéros et s’entraîne pendant trois ans. À la fin de son entrainement, si intense qu’il en a perdu ses cheveux, il remarque qu’il est devenu tellement fort qu’il arrive désormais à battre tous ses adversaires avec un seul coup de poing. Sa force monstrueuse est pour lui source de problème, puisqu’il ne trouve pas d’adversaire à sa mesure et s’ennuie dans son métier de héros. Bien qu’il ait mis un terme à un bon nombre de menaces toutes plus dangereuses les unes que les autres, personne ne semble remarquer l’incroyable capacité de Saitama, à l’exception de son ami et disciple Genos. » Résumé éditeur.

Avis : L’anti-héros parfait qui n’est pas à la recherche absolue de la gloire. Une bonne âme cachée derrière une tête sans expression, qui s’énerve quand il oublie de faire les soldes. C’est vraiment un homme comme tout le monde, et c’est ce qui fait son charme : chômeur, compétences par reconnues à leur juste valeur, et j’en passe. Pas un ninja, pas le super prof de l’année, rien. Vraiment, dans le type shonên (ou Seinen pour ceux qui ont décrété que c’était un seinen) c’est un véritable plaisir, un nouveau souffle. La progression n’est pas dans ses pouvoirs, mais dans son évolution sociale.

#5 Ore Monogatari (mon histoire/mon conte de fées)
ore-monogatari
Type : Shojo.
Éditeur en France : Kana.
Dessinatrice : Aruko. Elle fait que des Shojo (ou Shoujo), je vous recommande aussi : Chouritsu !! Momonoki Koukou. On ne connait pas grand-chose d’elle.
Scénariste : Kazune Kawahara. 44 ans, auteure phare du magazine japonais Shueisha. Je vous recommande, si vous l’aimez : « Aozora yell », « Koko debut ».
L’adaptation est un véritable moment de bonheur et de détente, de la romance comme on en rêve.

Synopsis pris sur Wiki : « Takéo Gôda et Makoto Sunakawa sont amis d’enfances, malgré leur grande différence sur le plan physique et psychologique. Le premier dissimule une grande sensibilité derrière un corps imposant et tombe facilement amoureux sans succès, car toutes les filles qu’il a aimé ont préféré son ami à lui, tandis que le second est d’une grande beauté, mais reste indifférent face aux passions qu’il déchaîne. Un jour, Takéo intervient dans le métro pour protéger une jeune fille, Rinko Yamato, des attouchements d’un pervers. Celle-ci multiplie les gestes de gratitude à son encontre, mais fait preuve d’un certain embarras en sa présence, que Takéo attribue au fait qu’elle aussi soit certainement tombée amoureuse de Makoto. Cependant, il semblerait que, cette fois-ci, ce soit Takéo qui soit l’objet du coup de foudre… »

Avis : Ça, c’est de la relation, pas de stéréotype, sauf pour jouer avec. J’adore. Les personnages sont tellement bien travailler, rien à dire. On a d’un côté Takeo, corpuleux, grand, fort, qui réussit dans toutes les activités physiques, et renferme une générosité sans égale, ami avec Makoto, le beau gosse qui se fout de tout, mais qui attire toutes les filles, comparé à Takeo. Enfin on a Rinko, petite, timide, amoureuse. On suit la relation Takeo – Rinko, mais aussi celles de leurs amies dans une aventure qui détend, où le rire est présent, et où l’on peut se reconnaitre aisément dans l’un ou l’autre des nombreux personnages. Je le recommande vivement.

#6 Barakamon
barakamon
Type : Shonen.
Éditeur en France : Ki-oon (encore eux, oui)
Mangaka : YOSHINO Satsuki. On ne connait pas grand-chose de sa vie. Je vous recommande « Mikishima » de cet auteur.
C’est du Slice of Life, je dirai pareil que Ore Monogatari, pour l’anime : L’adaptation est un véritable moment de bonheur et de détente, des relations comme on en rêve.

Je lâche le syno ici, de l’éditeur ou manga-news ou Wikipédia : « Malgré son jeune âge, Seishu Handa est calligraphe professionnel. Sa vie bascule le jour où, pris de colère, il frappe le conservateur de musée qui trouve son travail banal et sans saveur… Comme punition, son père décide de l’envoyer sur une des Îles Gotō, au fin fond de la campagne japonaise. Alors qu’il pensait trouver le calme et travailler, ses nouveaux voisins vont débarquer dans sa vie… »

Avis : Un bonheur, encore une fois, on se plonge dans un art peu médiatisé hors japon. Moi, je trouve ça beau, et avec ce manga, je me suis mis à faire autre chose que des dessins avec ma plume et mon encre. Les personnages sont à la fois légers par leur attitude et profonds par leur construction. On suit une vie que beaucoup aimeraient, entre passion et moment de bonheur, loin de tout. Magnifique. Là aussi, une leçon de vie.

#7 Shingeki No Kyojin ( Attaque/Assaut des Titans)
Shingeki
Type : Shonen. Plus précisément de la dark Fantasy. Je propose donc dans ce genre Berseck, Monster, King’s game, le berceau des esprits.
Éditeur en France : Pika édition.
Mangaka : Hajime Isayama. 29 ans.
Adaptation par wit studio, dont les dessins sont loin devant ceux du manga. Ils ont fait Guilty Crown (énorme), seraph of the end (orgasmant), koutesujou No kabaneri (du steampunk que je recommande 1000 fois)

Le syno par Nautijilon : « Il y a 107 ans, les Titans ont presque exterminé la race humaine.
Ces Titans mesurent principalement une dizaine de mètres et ils se nourrissent d’humains.
Les humains ayant survécu à cette extermination ont construit une cité fortifiée avec des murs d’enceinte de 50 mètres de haut pour pouvoir se protéger des Titans.
Pendant 100 ans les humains ont connu la paix.
Eren est un jeune garçon qui rêve de sortir de la ville pour explorer le monde extérieur.
Il mène une vie paisible avec ses parents et sa sœur Mikasa dans le district de Shiganshina.
Mais un jour de l’année 845, un Titan de plus de 60 mètres de haut apparait. Il démolit une partie du mur du district deShiganshina et provoque une invasion de Titans.
Eren verra sa mère se faire dévorer sous ses yeux sans rien pouvoir faire. Il décidera après ces événements traumatisants de s’engager dans les forces militaires de la ville avec pour but d’exterminer tous les Titans qui existent. »

Avis : Ce manga est une claque du futur de la mort qui troue le sillon du fion. Pour ma part, adieu les dessins, adieu les personnages (paradoxal, c’est ce que j’aime dans la dark fantasy), on passe directement au scénario. Entre les complots, les rebondissements, le suspense, on est servi. On a un chapitre de 40/50 planches par mois, et on vit un nouvel orgasme à chaque fois. Non, ne nous mentons pas, ce manga DOIT être lu. Les dessins m’ont posé problème, ne vous arrêter pas à ça, continuez. Vraiment.

#8 Ajin
Ajin
Type : Seinen. Horreur, suspense, et on peut le dire, de la dark Fantasy. Si on doit parler d’une drogue, c’est de la bonne.
Éditeur en France : Glénat.
Mangaka : Gamon Sakurai. On ne connait rien de rien sur lui. KE-DAL.
L’anime est en 3D CGI. L’anime, mouarf. Le seul 3D CGI que j’ai aimé est God Eater, énorme.

Le syno par Wiki : « Après s’être fait renverser par un camion, Kei Nagai, jeune étudiant, découvre qu’il est un “Ajin”, un être vivant immortel. Les Ajin étant considérés comme des monstres immortels puis comme des spécimens précieux pour le progrès de l’humanité, Kei est désormais chassé par les humains et son seul soutien est son meilleur ami Kaito. »

Avis : C’est paradoxal de trouver aussi intéressant un personnage qui ne ressent pas d’émotion et pense tout de manière logique. Et pourtant, les personnages sont travaillés. Il n’y a rien de véritablement exceptionnel dans ce manga, ni le dessin, ni le scénario, ni même les personnages, mais il n’y a aucun défaut. Donc à chaque nouveau tome, je les lis, il est plaisant, attachant, et a amplement sa place dans mon top. J’aime bien savoir la vie de l’auteur aussi, ça a peut-être biaisé mon jugement, je ne sais pas. En tout cas, je le recommande aussi.

#9 Bakuman
1369559887_bakuman-manga2
Type : Shonen / Slice of Life, Autobio.
Éditeur en France : Kazé.
Scénariste : Tsugumi Ôba (Connu pour Death Note et Bakuman. Il écrit en ce moment Platinium end)
Dessinateur : Takeshi Obata. 47 ans. Dessinateur de Blue dragon adapté ensuite en JV. Je n’ai pas lu le reste, donc je ne m’avance pas : D C’est le dessinateur de Death Note, Platinium end & Bakuman aussi) Inconnu au bataillon, mais plusieurs rumeurs disent qu’il (ou elle) serait connu sous un autre pseudonyme.

L’anime est en 3 saisons, il est bon, même excellent, et addictif, mais honnêtement, lisez le manga. Adaptation par J.C Staff (Ikki tousen, j’ai adoré. Zero No Tsukaima, Food Wars, un manga culinaire dont l’adaptation est toujours en cours, qui est un pur orgasme gustatif, connu aussi sous le nom Shokugeki No Soma. Dernièrement ce studio a sorti de bonnes perles comme : Dungeon ni Deai wo Motomeru no wa Machigatteiru Darō ka(Oui le nom est long)). La liste des adaptations est longue.

Je lâche le syno Wikipédia là :
« Moritaka Mashiro est en 3e année de collège et est très doué pour le dessin, c’est d’ailleurs le neveu d’un mangaka qui a connu son heure de gloire avant de ne plus avoir de succès et de mourir dans l’indifférence du public. Mashiro est amoureux d’une fille de sa classe, Miho Azuki, mais n’ose pas lui avouer ses sentiments. Akito Takagi, le premier de la classe, propose à Mashiro de s’associer avec lui afin qu’ils réalisent un manga.
Mashiro refuse tout d’abord la proposition, jusqu’au soir où Takagi lui propose de le rejoindre devant chez Azuki. Celle-ci leur confirme alors vouloir devenir comédienne de doublage. Établissant un lien avec l’histoire de son oncle, Mashiro, fort troublé, lui dit alors, machinalement : “Si nous arrivons à réaliser notre rêve, voudras-tu m’épouser ?” À la surprise des deux protagonistes, Miho accepte, mais à condition qu’ils ne se voient plus jusqu’à ce que leur rêve soit devenu réalité. Mashiro et Akito se lancent alors dans la folle aventure de créer un manga à succès, avec le soutien de la famille de Mashiro qui lui confie les clés de l’atelier de son oncle défunt.
Les deux adolescents se consacrent ainsi à l’écriture d’un manga et découvrent l’univers de l’édition manga au Japon, avec ses joies et ses déconvenues. »

Avis : BOUM. Déjà j’aimais bien la précédente collaboration, mais, là, c’est un autre niveau, un autre genre, avec des dessins qui dépassent l’excellence. J’adore, j’adhère. On se plonge dans l’histoire d’un scénariste et d’un dessinateur à la poursuite de leur rêve. On voit la concrétisation, et on la vit même avec eux. Mais pas que, on voit la rivalité avec d’autres mangakas, des histoires d’amour, de l’amour, de la déception. Ce manga est un souffle de vie et de détente, où on peut rire comme pleurer tout le long, sans jamais avoir le cœur qui cesse de vouloir exploser.

#10 Nisekoi
nisekoi-anime-import
Type : Shonen /Comédie romantique.
Éditeur en France : Kazé.
Mangaka : Naoshi Komi. 30 ans. Il a fait que des one-shot à part Double Arts, qui est dans ma Pile à lire [coucou éditeur français, c’est le moment, les critiques sont bonnes apparemment !].

Résumé de Nautijilon :
« Enfant, Raku Ichijô s’est vu confier un pendentif avec une serrure par une petite fille. Les deux enfants s’étaient alors promis de se revoir plus tard, se reconnaissant grâce au pendentif [gardé par Raku] et la clé [gardée par la jeune fille].
Désormais adolescent, Raku a toujours le pendentif sur lui et espère toujours revoir la fille de sa promesse.
Malheureusement, sa vie n’est pas aussi tranquille qu’il le voudrait : fils unique d’un yakuza local, il est ignoré par la plupart des élèves de son lycée, ce qui ne l’aide pas vraiment dans ses recherches.
Mais l’arrivée de Chitoge Kirisaki dans sa classe va complètement bouleverser sa vie. Pour le meilleur… ou pour le pire. »

Avis : Les dessins sont magnifiques, je pleure de rire à chaque tome, vraiment. Le scénario… euh. Un harem ? En un mot. Je ne me souviens plus de l’anime, il ne m’a pas marqué plus que ça. Par contre la version papier est tout simplement magnifique. Les dessins, primo, l’humour ensuite. Je ne lis ce manga que pour rire, et je ris allègrement. J’ai dû attendre le tome 4 pour commencer à me pencher sur les personnages qui commencent à avoir une profondeur. Je recommande cette œuvre pour toutes les personnes voulant pleurer de rire !

Share with:

One thought on “Mangas : Mes coups de coeur 2015 – 2016

Laisser un commentaire